Hombre !
Après la découverte sévillane, nous nous sommes mis en route direction sud-est pour Grenade.
Cette ville ne nous aura pas laissé un souvenir impérissable : le beau temps n'était pas au rendez-vous. Pourtant objectivement la ville est très sympa et flanner reste un moment agréable (surtout le quartier Albaicín sur la colline au coucher du soleil).
Et il y a l'un des endroits les plus reconnus d'Espagne: L'Alhambra. Je ne sais pas si c'était du au mauvais temps, mais l'endroit était relativement peu fréquenté ce qui était fort sympathique. Pourtant nous n'avons pas été subjugué par la visite. C'est grand, impressionant, les jardins sont vraiment esthétiques, les batiments toujours dans ce style mauresque enthousiasmant mais ... non pas l'effet "waou" attendu. Le temps gris joue beaucoup sur cette impression.
Au final on a vraiment apprécié se balader dans les rues et un rayon de soleil éclairant la coline de l'Alhambra à notre départ (et la beauté révélée) nous aura fait regretter le gris de notre escale.
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Digame ?
Retour en arrière (un an déjà) avec la découverte de l'Andalousie et sa porte d'entrée: Sevilla.
Comme d'habitude, la ville ne se limite pas à une architecture et des batiments magnifiques.
En effet l'Andalousie c'est aussi:
- le tapeo - aller de bar en bar - avec les additions écrites au fur et à mesure à même la table. Une ambiance très famille, cool et agitée (les bars étant assez bondés). Le vin d'orange ne fut par contre pas une réussite.
- le flamenco. Au programme visite du musée du flamenco, spectacle traditionnel impressionant et des performances au gré des bars. Ca tape dans les mains, ca tourne, ca crie, c'est beau, envoutant.
- Vincent. Il nous a de nouveau rejoint pour un court week-end. Ca nous a permit de nous poser à la cool en mode juanita banana. Le temps agréable - quoique un peu frais - a motivé la trouve a se ballader dans pas mal de quartiers dont certains n'avaient d'intérêt que de nom (Macarena, le quartier de l'expo universelle dont je ne me souviens pas du nom ...)
Malgré tout, Séville possède une architecture très sympa en particulier la place d'Espagne et le palais d'Espagne. Monument symbolique vu et revu dans de nombreux films et très agréable à visiter. Les bancs de la place sont particulièrement bien peints en reprenant toutes les régions administratives d'Espagne avec leurs spécialités.
Notre balade a continué le long du Guadlquivir qui vaut surtout pour son nom rigolo (je vous passe les références historiques avec les bateaux arrivant sur les berges pour les grandes expeditions, voir le siècle d'or de Séville)
Autres éléments architecturaux majeurs: la cathédrale et sa fameuse girouette (la Giralda) et l'Alcazar (avec un jardin bien sympa).
Ces 2 monuments traduisent de l'influence musulmane qui a laissé des traces impressionantes. En fait la Giralda correspond à l'ancien minaret de la mosquée de Séville qui a été conservé et adapté lors de la transformation du lieu en cathédrale. Rien ne se perd tout se transforme.
Pour finir comment ne pas aborder le thème de la tauromachie ? Bien que n'étant pas fan du concept on aime bien la ferveur associée à la tauromachie. Il y a un côté très classe, viril. Après le départ de Vincent on en a profité pour visiter les arènes de Maestranza et le musée de la tauromachie intégré. Impressionant quoique la visite a été un peu expeditive.

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Vale !
Le trajet Tolède - Cordoue n'étant pas prévu par les compagnies de bus locales, c'est après un petit détour par Madrid que nous débarquons à Cordoue, l'une des plus belles villes d'Andalousie, peut-être même la plus belle. Ici les bars à tapas sont décorés de portraits de toreadors célèbres et de coupures de journaux d'époque. Le plus populaire : Manolete, dont je viens d'apprendre grâce à Wikipedia qu'il est né à Cordoue. Voilà pourquoi on le voit partout ! Toujours est-il que nous voilà plongés un peu malgré nous dans l'univers de la corrida. Honnêtement sur les tableaux ça ne paraît pas si terrible, c'est même plutôt artistique et presque attirant. Malheureusement le musée taurin est fermé pour rénovation donc il faudra attendre Séville pour en apprendre un peu plus sur le sujet.
La ville ressemble aux cartes postales paradisiaques des îles grecques : maisons blanches, rues pavées, géraniums et autres fleurs colorées aux fenêtres. Sans compter les nombreux patios aux innombrables orangers. La différence c'est que si au détour d'une rue on tombe bien sur une magnifique ruine romaine, quelques mètres plus loin c'est une superbe mosquée - cathédrale qui nous éblouit. Il s'agit certainement du monument le plus incroyable qu'on ait visité pendant ce séjour : elle était considérée comme l'un des monuments religieux les plus grandioses du monde arabe. Après la reconquête une cathédrale a été construite au coeur des colonnes d'origine. Un projet controversé pour un résultat qui ne faisait pas l'unanimité à l'époque : une cathédrale solennelle entourée de colonnes aux arcs subtils. Qu'on apprécie ou pas le mélange des genres, l'ensemble ne laisse pas indifférent. Le mirhab (orienté vers la Mecque) a été conservé : heureusement, c'est un véritable petit bijou (2e photo).
Les quartiers les plus touristiques de la ville gardent le souvenir de l'occupation arabe (qui a quand même duré quelques siècles), avec les désormais incontournables styles mudéjars et plateresques. Et que dire de l'alcazar et de ses jardins magnifiques même en plein hiver ? Je pense qu'on reviendra, rien que pour les admirer en saison.C'est ici que nous découvrons le salmorejo, spécialité de Cordoue décrite comme un gaspacho épais, j'ajouterai que c'est aussi très aillé. ça tombe bien, j'adore l'ail et même si ce velouté se mange foid je ne m'en lasse pas.
Cette ville recèle tellement de trésors, cachés ou non, que nous décidons d'y rester 2 jours de plus que prévu pour en profiter. Très bonne idée puisque ce petit délai supplémentaire nous permet de visiter les magnifiques patios du palais des ducs de Viana, le musée des Beaux-Arts, la synagogue (3e et dernière du pays si vous avez suivi l'article sur Tolède) ainsi que le musée archéologique qui, malgré mes réticences du début, nous a appris beaucoup sur l'Histoire Espagnole non contemporaine. Un petit tour par la tour de la Calahorra qui abrite le Musée vivo de Al-Andalus pour découvrir la vie à Cordoue à l'époque arabe. Un musée interactif qui nous a beaucoup plu et fait réfléchir sur la tolérance et l'intérêt du mélange des cultures à une époque où la barbarie a été laissée de côté pendant quelques années grâce à un roi un peu plus intelligent que la moyenne des rois européens... Ajoutez à ça une magnifique maquette de l'Alhambra, un petit concert de musique traditionnelle avec des instruments d'époque et une vue panoramique sur la ville et vous comprendrez que ce musée a été une expérience très agréable, comme le reste de notre séjour à Cordoue.Je ne ferai pas de commentaire sur la température ambiante...
La seule chose qu'on n'aime pas à Cordoue, c'est de devoir partir.
Tiens, voilà du moulin
Depuis Tolède on peut effectuer un daytrip vers Consuegra, la ville des moulins de Don Quichotte, qui est d'ailleurs sur la route de Don Quichotte. Selon le guide, une brochette de moulins haut perchés, alignés de part et d'autre d'un château plus ou moins en ruines. Selon la météo ce jour-là, rien d'autre que du brouillard. Il nous a fallu faire appel à l'office du tourisme pour trouver la direction des moulins, qui sont normalement visibles depuis la ville. Au moins ça nous a permis de visiter la ville, même si avec ce temps l'autre bout de la place principale est déjà difficile à discerner. La ville n'est pourtant pas très grande !
Ce n'est qu'en fin de montée que nous avons pu deviner le 1e moulin. Arrivés au 1e on devine le 2e et ainsi de suite, nous avons poussé jusqu'au dernier (il y en a 12). La visite de l'un des moulins nous a appris que sans Don Quichotte, ou plutôt sans son auteur, nous n'aurions certainement pas eu l'occasion de voir ces moulins debout, tout comme les quelques autres dispersés dans la province de la Manche. Comme quoi la préservation d'un patrimoine tient parfois à la popularité d'un roman... C'était assez décevant de ne pouvoir les observer qu'un par un mais d'un autre côté nous revenons avec des photos assez surréalistes.
Ce n'est qu'après nous être arrêtés quelques heures dans un bar à tapas en attendant notre bus que nous avons pu remarquer que le brouillard se levait. Trop tard pour remonter jusqu'en haut mais nous avons quand même poussé assez loin pour voir 4 moulins alignés, c'est toujours mieux que rien.
Sur le trajet du retour, pendant que d'autres dorment, je regarde défiler les paysages, toujours les mêmes : champs d'oliviers et champs de panneaux solaires. Visiblement ça pousse assez bien dans la région !
Caramba !
Lors de notre arrivée à Tolède nous regrettons de ne pas avoir prévu les T-shirts, puis nous nous ravisons. D'accord il fait chaud mais après avoir posé les bagages on se rend compte qu'il y a quand même un petit air frais assez sournois. Pour ce qui est de la ville on peut dire que Tolède, ça en jette ! Perchée sur une colline autour de laquelle le Tage fait un détour, l'alcazar et la cathédrale se découpent au-dessus des murailles et les rues pavées lui donnent le charme particulier des villes médiévales. De loin c'est très majestueux et de près, très agréable.
Nous choisissons de parcourir la ville en faisant l'impasse sur certains gros monuments comme l'alcazar. Et ce qu'on remarque c'est qu'ici on mise tout sur Don Quichotte : statues, céramiques, chemin touristique ... On en fait peut-être un chouïa trop. Et ce qu'ils appellent la "maison du Greco" n'est pas réellement la maison où le peintre a vécu mais une maison d'époque qui a été aménagée avec des œuvres du peintre. ça nous rappelle le "balcon de Juliette" à Vérone ou la "maison de Marco Polo" à Korcula : on exploite le filon à fond, et peu importe que les personnes ne soient même peut-être jamais passées dans la ville ou n'aient carrément jamais existé. Business is business.
En dehors de ça la ville nous plaît, en particulier l'ancien quartier juif avec ses ruelles étroites et sinueuses qui nous donnent l'impression d'être à Marrakech, sans le harcèlement perpétuel associé. Nous en profitons pour visiter la grande synagogue, dont nous découvrirons plus tard qu'elle fait parties des 3 seules synagogues encore debout en Espagne. L'une des 2 autres est également à Tolède mais nous faisons l'impasse. La grande synagogue est magnifique avec ses arches ultra-travaillées, ses plafonds, bref, son style mudéjar.
La cathédrale n'est pas en reste. Elle est immense et très impressionnante. Pour ce qui est des styles, on retrouve le mudéjar mais on y découvre aussi, pour la 1e fois en ce qui nous concerne, le plateresque, que j'ai encore du mal à reconnaître. Pas facile tous ces styles ! Et les photos étant interdites à l'intérieur je ne peux illustrer mon propos que par un article Wikipedia et une photo de la façade.
Une fois n'est pas coutume, nous nous essayons à la photographie de rond-point. Celui-ci est dominé par une sculpture qui ressemble beaucoup à ce qu'on a pu voir à Riga pour fêter les 500 ans de l'invention du sapin de Noël. Est-ce qu'ici la signification est la même ? Si oui, cela signifierait qu'elle est temporaire, ainsi peut-être que celle de Madrid, la même en plus grand ?
Olà chicos !
Nous voici de retour en Espagne et cette fois nous ne faisons pas l'impasse sur Madrid, c'est même notre première escale. Et quelle bonne idée ! Ma première impression : ça sent les vacances, ou plutôt non, ça sent le printemps. Il faut dire qu'avec des températures entre 15 et 17° on ne se croirait pas en Janvier... Et pourtant, malgré le beau temps, on ne rencontre pas les traditionnels Péruviens qui jouent de la flûte de pan sur les places mais on pense avoir compris où ils se cachent. Il suffit de prendre le métro pour se rendre compte que l'alarme de fermeture des portes ressemble à s'y méprendre à une note jouée à la flûte de pan, et pas n'importe quelle note : la première note d'une chanson bien connue utilisée il y a quelques années dans une pub pour le café : la colegiala... D'ailleurs dans ce même métro il semblerait qu'il faille interpréter une chorégraphie particulière quand on descend de la rame, en tout cas l'idée nous a bien amusés.
Une autre particularité qu'on retrouvera partout dans le sud est l'utilisation de céramiques pour les noms de rues. Franchement ça le fait.
Évidemment on renoue rapidement avec les tapas et on découvre plus particulièrement le Museo del jamon, qui n'a rien d'un musée mais où on y retrouve tous les jambons et fromages ibériques dont on peut rêver et qu'on peut déguster sur place, au bar. On ne s'en lasse pas. Sans parler du fameux chocolate con churros qu'on peut déguster partout. Un peu écœurant pour moi mais j'en connais un qui adore. Vive Madrid, vive l'Espagne et vivent les tapas.
Entre 2 bars à tapas on trouve quand même le temps pour faire quelques visites : le musée du Prado par exemple, où on choisit de voir les œuvres de Goya, Le Greco et Velasquez, ainsi que le musée de la reine Sofia pour y admirer l'incontournable Guernica et en apprendre un peu plus sur l'engagement des artistes espagnols pendant la guerre civile et les années Franco. Mais on ne fait pas que visiter des musées, on se balade aussi à travers la capitale et on tombe presque par hasard sur un joli dôme coloré (byzantin ?) et un temple égyptien en plein milieu de la ville. Un petit tour vers les arènes (magnifiques bien qu'un peu défigurées par un cirque qui y a élu domicile) nous permet de découvrir le parc à la tombée de la nuit. Sans parler de la plaza major, la place principale, où nous croisons tout ce que la télé a inventé de mieux : Bob l'éponge,Dora l'exploratrice, Mickey et même un Spiderman en train de fumer une clope. Bel exemple !
Une histoire à deux balles
Dernière étape suisse: Basel. A la frontière entre la Suisse, l'Allemagne et la France (en France: communauté de commune des 3 frontières évidemment)
Pas grand chose à raconter: un très beau marché de Noël (encore), une ville très sympa (encore) mais rien de particulier.
Après un petit tour dans la ville on a recontré un ami de Benjamin (notre couchsurfer de Saint Gall) qui nous a hebergé pour la nuit. Quelques tournées de "vin brulé" et hop c'est reparti.

Direction la France (qui n'était pas loin) et la famille pour les fêtes de fin d'année
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la France et
Il est moooort le soleil
Après les péripéties autrichiennes, on sent la rentrée en France se profiler.
Le froid toujours, la neige, la Suisse.

Arrivée à Saint Gall (Sankt Gallen) prêt du lac Constance, lieu de villégiature apprécié en été.
Saint Gall, c'est très joli avec une vieille ville pittoresque et un ensemble abbatiale impressionant (l'église baroque en particulier). Tout ça toujours sous la neige mais on y est habitué.

Enfin habitué ... Elo commence à trouver les températures bien froide et se lasse un peu de la neige. Pour ma part je reste toujours emballé par les petites balades dans les collines. On a profité d'un champ de neige pour faire notre premier bonhomme de neige sous l'oeil amusé des promeneurs. Pas peu fier de notre résultat et commençant à être frigorifié nous nous sommes arrété dans un salon de thé se réchauffer autour d'un Ovomaltine (c)
Nous avons rencontré à Saint Gall Benjamin et toute sa clique. Ce couchsurfer a un appartement pas banal avec la douche dans la cuisine (fermée par une porte vitrée :)). Plusieurs personnes assez hétéroclites étaient hebergés, un DJ passionné de reggae et grand fumeur de chicha, un allemand fou passioné d'architecture et qui rêvait de venir à Firminy visiter les immeubles de Le Corbusier (Firminy est la banlieue de Saint Etienne qui est la banlieue de Lyon qui est la banlieue de Paris).
Cette rencontre avec l'allemand fou nous a permis de voir Saint Gall sous un autre angle, l'angle architectural moderne et l'on en a profité pour passer une après midi à découvrir ces monuments. Visite inhabituelle mais drolement intéressante avec l'explication de texte (telle architecture est unique par rapport à son mécanisme de fermeture dans le sol, celle-ci est inspirée d'un oiseau ...)
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Objet perdu numéro #6: ma montre (dans la neige)
Sur le pont d'Inn
Lundi de Pentecôte,
Il fait gris et je suis cramé (dans les 2 sens du terme) de ma balade dans Lyon avec 2 couchsurfers fino-italiens et lituaniens. Cela me permet de replonger dans nos aventures de l'année dernière et donc de vouloir finir les quelques articles manquants.
Aujourd'hui: Innsbrück super dernière étape autrichienne. En cette période chaude j'en regretterais presque la neige autrichienne.
Innbrück c'est les Alpes dans toute sa splendeur: on lève la tête et le montagne nous toise. Enneigée bien sûr à cette époque et les flocons accompagnent le tableau. La ville est très sympa, simple, pas prétentieuse et la voir à cette époque parait l'idéal.
D'un point de vue visite, on a passé un peu de temps avec Matthias et sa copine (2 couchsurfeurs) a déambuler, voir le petit toit d'or (LE point d'intérêt dans la ville, mais tout de même pas très intéressant). Finalement la partie sympa est cette situation dans le Tyrol, de marcher un peu sur les hauteurs et voir ces paysages enneigés.
Tradition oblige, les couronnes de fleurs de l'avant étaient accompagnées de 4 bougies (une par week-end avant Noël). Nous attaquions la deuxième bougie.

Nous sommes parti après un clein d'oeil au tremplin de ski assez impressionant (de loin). Point de saut cette fois ci.
La stat futile: nombre de bougies à bruler jusqu'à Noël: 2
La traduction erronnée: Vin brulé à la place de vin chaud. De partout.
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Ici, il n'y a pas de kangourou
En Autriche, c'était donc l'hiver, routes glissantes, neige à profusion. Pas l'idéal pour rouler mais de bonnes conditions pour visiter les villes et la campagne.
Concernant les villes, première étape à Linz, une étape plus courte que prévue. La neige donc nous a rendue la ville magnifique avec ces bâtiments baroques blanc/pastels. Il y avait un petit côté Copenhague. L'un d'eux abrite le parlement de la région et on en a profité pour le visiter. En fait on s'attentait à visiter la tour du parlement mais on a finit par assister à un débat parlementaire. Pour commencer, l'image classique, des dizaines de parlementaires lisent les journaux, parlent entre eux, tapotent sur leur blackberry pendant qu'un de leur collègue s'époumone. Puis vient un groupe de jeunes dans la tribune pour assister à la séance. Dès que l'annonce a été faite de ces nouveaux arrivants, tous les parlementaires se sont mis à être très intéressés par les sujets du jour. Coïncidence ?
Ensuite, direction Salzburg pour une courte étape avant d'aller à Innsbrück. Pas le temps de visiter le musée Mozart, la maison Mozart ni manger les Mozartkugel. Nous n'avions d'ailleurs pas visité la maison où résidait Mozart à Linz et où il avait composé sa fameuse Symphonie de Linz. Bref, juste le temps de se ballader un peu pour admirer la ville depuis la colline de Mönchsberg (où siège la plus grande forteresse d'Europe pour l'anecdote). On zappe le marché de Noël et on se focalise sur l'architecture gothique de toute beauté. La neige donne à la ville une très belle allure et la nuit tombante n'enlève rien à la beauté du spectacle. Ce fut toutefois trop court.















































































































